25 juillet 2009

Election du Président national

 

 

 

CALENDRIER

ELECTION DU PRESIDENT

adopté par le Bureau national du 4 juillet 2009

Conformément à l’article 1er du règlement de l’élection du Président

 

 

Samedi 4 juillet : Adoption du calendrier électoral

Election des membres de la Commission permanente de Contrôle par le Comex

Adoption des modalités de vote par le Bureau national

Les membres de la Commission permanente de contrôle, de droit et élus par le Comex du 4 juillet, sont : Didier MAUS, Henri BOUVET, André ROSSINOT, Véronique MATHIEU, Michel THIOLLIERE, Xavier DE ROUX, Jean-Claude DUPONT

Le vote a lieu par internet.

 

 

Lundi 14 septembre : Fin du dépôt des candidatures à la Présidence du Parti

Tout membre du Parti peut être candidat. Sa candidature doit être présentée par au moins cinq présidents de fédération (un formulaire type de présentation sera envoyé aux Présidents de Fédérations).

Le dossier de candidature doit être envoyé avec AR à l’attention du Secrétaire général, 1 Place de Valois, 75001 Paris.

La Commission permanente de contrôle se réunit pour valider les candidatures.

 

 

Mercredi 16 septembre : Publication des candidatures par la Commission permanente de contrôle

La Commission permanente de contrôle informe par courrier les candidats validés des moyens de propagande qu’ils disposent, dans le respect des principes d’égalité et de neutralité.

Ouverture de la campagne électorale après validation définitive de la liste électorale.

 

 

Lundi 12 octobre : Arrêt de la liste électorale

La liste électorale comprend les membres du Parti à jour de cotisation de l’année en cours et ceux des deux dernières années.

 

 

Lundi 19 octobre : Délai limite de fin de validation de la liste électorale par la Commission de vérification des pouvoirs.

Possibilité pour les candidats de la consulter sur place et de la contester dans un délai d’une semaine.

 

 

Lundi 26 octobre : Validation définitive de la liste électorale

Envoi par courrier des codes aux électeurs.

Le vote a lieu par internet via tout ordinateur, avec un système de code personnel et confidentiel, non connu de la Place de Valois (système externalisé).

Un courrier avec un code est envoyé à chaque membre de cette liste électorale. Pour les adhérents qui n’ont pas cotisé en 2009, leur code ne sera pas activé et ils ne pourront pas voter en l’état.

Pour pouvoir voter, ils devront renouveler leur adhésion, par internet, par courrier (délai à prendre en compte), dans les éventuelles permanences départementales du Parti Radical.

Début officiel de la campagne électorale.

 

 

Lundi 9 novembre : Début du vote du 1er tour

A 10h

Durant les opérations de vote, une « hotline » est mise en place pour répondre à toutes les difficultés des adhérents, de 18h à 20h du lundi au samedi.

La hotline est sous « contrôle » d’un membre de la Commission permanente de contrôle, et d’un représentant de chaque candidat, s’il le souhaite.

 


Dimanche 15 novembre : Fin du vote du 1er tour

A 18h

 

 

Mercredi 18 novembre : Délai limite de proclamation des candidats

Si besoin, un 2ème tour est organisé. Seuls les deux candidats arrivés en tête au premier tour sont autorisés, après retraits éventuels, à se maintenir pour le second tour.

Les candidats ont 24 heures pour confirmer ou non leur candidature au 2ème tour (par mail : radical@partiradical.net ou fax : 01 42 61 02 04).

 

 

Jeudi 19 novembre : Fin de dépôt des candidatures pour le 2ème tour

A 18h

Un courrier est envoyé à l’ensemble des adhérents à jour de cotisation à la fin du 1er tour, avec le nom des candidats au 2ème tour et le rappel de leur code pour voter.

 

 

Mercredi 25 novembre 2009 : Début du vote du 2ème tour

10h

 

 

Vendredi 27 novembre : Fin du vote du 2ème tour

A 18h

 

 

We 28 – 29 novembre : Congrès du Parti Radical à Paris

Proclamation solennelle des résultats

Prise de fonction du Président élu

22 juillet 2009

Festivités de LONGVIC

Grégory BUSI Le Bar du Pont 200709.JPG


Lundi 13 juillet, un rassemblement du Parti Radical de Côte d'Or fût organisé autour de Marie-Françoise BARBOT et de Jean-Philippe MOREL pour les festivités d'été de LONGVIC: l'aubade du 14 juillet! Un moment arrosé et dansant...

 

Lundi 20 juillet, au Bar du Pont de LONGVIC, s'est tenu le concert de Grégory BUSI, un jeune chanteur (13 ans) de variété française. Le même groupe radical était présent pour assister au spectacle!

 

Bonnes vacances à vous tous!

16 juillet 2009

Synthèse des Ateliers Radicaux des 03-04-05/07/09

UNIVERSITE D’ETE à MARSEILLE

 

« On fait notre réunion de famille » Jean-Louis Borloo

 

 

 

  1. programme :

 

-          vendredi 3 juillet : les ateliers des Jeunes Radicaux : réunion + garden party

 

-          samedi 4 juillet : après le Bureau National et le Comité Exécutif (de 9 H 30 à 10 H 30), trois ateliers :

Ø      ATELIER 1 : débat sur le positionnement du Parti Radical après les élections européennes

Ø      ATELIER 2 : Tables rondes : « La France face à la crise : où allons-nous ? »

Ø      ATELIER 3 : débat de politique générale

 

 

-          Dimanche 5 juillet matin : synthèse des « Ateliers des Radicaux » suivi du discours de clôture par Jean-Louis BORLOO

 

  1. ATELIER 1 : débat sur le positionnement du PR après les élections européennes :

 

-          rappel historique en quelques dates : créé en juin 1901, il devient le parti pivot de la 3ème République.  On y retrouve de grandes figures : CLEMENCEAU, DALADIER, MOULIN, MENDES-FRANCE… De nombreux radicaux s’engagent dans la Résistance. Sous la 4ème République, avec l’aide de formations centristes, les radicaux se prononcent en faveur de la construction européenne. C’est en 1971 que le PR connaît la scission des radicaux de gauche qui soutiennent le programme commun et le principe d’une candidature unique à gauche. En 1978, le PR valoisien participe à la création de l’UDF et en devient l’une des six composantes. En 2002, le PR participe à la création de l’UMP ; il est ainsi membre fondateur de l’UMP.

 

-          Positionnement politique du Parti Radical par rapport aux autres formations : Nouveau Centre, Modem.

 

Ø      Par rapport au Nouveau Centre : ce dernier est un parti totalement autonome et allié de l’UMP ; le Parti Radical bénéficie, lui, du statut de « Parti associé » : il  participe à ce titre aux instances dirigeantes nationales de l’UMP ;  les députés radicaux sont inscrits au groupe UMP de l’Assemblée Nationale ; les adhérents ont cependant le choix d’adhérer ou non à l’UMP.

 

 

Ø      Par rapport au MODEM : le MODEM se situe clairement dans l’opposition.

 

-          La « valeur ajoutée » du Parti Radical : un Président n° 2 du Gouvernement et l’une des figures préférées des Français ; le plus ancien parti de France ; fidèle à ses valeurs (laïcité, humanisme, défense des libertés publiques…) ; totale liberté de débat et d’expression ; par ses représentants, il peut peser de l’intérieur sur la politique menée par la majorité ; parti totalement indépendant ; parti présent quasiment dans tous les départements ; à l’avant-garde des grandes évolutions économiques et sociales ; et aujourd’hui en première ligne sur l’une des grandes priorités des Français : la croissance verte.

 

 

 

  1. ATELIER 2 : La France face à la crise : où allons-nous ?

 

5 intervenants :

 

-          Gilles FINCHELSTEIN : délégué général de la Fondation Jean Jaurès, directeur d’études RSCG : LES RESPONSABLES DE LA CRISE ?

Ø      Le monde de la finance qui a transféré des risques financiers à d’autres agents via la titrisation ;

Ø      Une responsabilité politique aussi avec la modification des normes comptables, l’imprévoyance dans l’édiction des règles et dans la surveillance de l’application de ces règles ;

Ø      Une responsabilité sociétale avec un dérèglement de nos valeurs, de nos repères (place de l’argent) et de nos « horloges » (dictature de l’urgence c’est-à-dire la pression du court-terme dans tous les domaines).

 

-          Dominique REYNIE : Directeur Général de la Fondation pour l’innovation politique : D’AUTRES EXPLICATIONS :

 

Ø      La perception par les Français de la globalisation

Ø      Le déclin quantitatif des européens (en nombre d’habitants)

Ø      Le non-renoncement au marché (voire même triomphe du marché) ni à l’argent

Ø      Une Europe mal armée en termes d’innovation, d’inventivité…

Ø      Un « statoscepticisme » à savoir le doute sur la capacité d’une nation à répondre aux problèmes de ses citoyens

Ø      L’ « asiatisation » du capitalisme qui a entraîné la crise actuelle de la matière mais aussi de l’esprit

 

-          Denis MUZET : Sociologue spécialisé dans les médias (Institut Médiascopie)  il analyse à travers 150 mots comment les Français perçoivent la crise :

Ø      Crise de la morale (démesure de la valeur argent)

Ø      Crise du sens (repères chamboulés et importante mutation)

Ø      La crise révèle que la globalisation existe et que la distance ne protège plus ;  identification aux classes moyennes du monde entier

Ø      Notion de « glocal » (global + local) : on est un citoyen planétaire ; nos ressources ne sont pas infinies (d’où des préoccupations écologiques) ; phénomène de la « loi papillon » : un bruissement d’ailes dans un coin du monde déclenche la tempête à des milliers de kilomètres (d’où une prise de conscience de son impact personnel sur l’environnement, de la nécessité d’être tous ensemble pour sortir de la crise, de la perte de pouvoir du politique qui doit donc revoir sa manière de gérer –le politique inquiète plus qu’il ne rassure-) ; enfin nécessité du lien social : l’homme a été négligé et il est en quête d’harmonie sociale.

Ø      Voir le site de Médiascopie ou les Echos pour plus d’informations.

 

-          Philippe de FONTAINE VIVE CURTAZ : vice-président de la BEI :

Ø      Cause de la crise : la cupidité : création d’un profit virtuel

Ø      Remède : la mise en œuvre d’une responsabilité collective

Ø      Problème : désaccord des USA pour adhérer à ce remède

Ø      Forces françaises : l’épargne (avec un taux moyen de l’ordre de 13 %) et la démographie (la France devient le 1er pays en Europe).

 

-          Fodé SYLLA : ancien président de SOS RACISME : la crise est venue des pays les plus pauvres et des pays émergents (émeutes de la faim), avec les problèmes liés à l’externalisation et à la désindustrialisation.

 

-          Intervention de Jean Pierre FOURCADE : inquiétude de nos concitoyens sur la dette française : comment va-t-on la rembourser ? : nécessité d’une plus grande solidarité en particulier pour ceux qui ont des ressources financières (en souscrivant par exemple à l’emprunt national).

 

  1. ATELIER 3 : débat de politique générale :

 

Il est resté très peu de temps pour ce débat (les ateliers 1 et 2 ayant entraîné de nombreuses interventions des participants). Un rappel des grandes actions des parlementaires radicaux : les Etats Généraux de la bioéthique (Jean LEONETTI), la loi Scellier, la mission sur l’alternance et l’apprentissage dans le secteur public (Laurent HENART), l’intervention pour la sauvegarde du vin rosé, le soutien au RSA, les amendements sur le statut de l’entrepreneur individuel….

 

Ainsi donc, des élus nombreux qui se mobilisent tant au niveau local que national et des fédérations qui se développent (nécessité de s’engager de plus en plus dans les « contrats de progrès ») ; des mouvements associés actifs (« Ecologie radicale », « Vivent les femmes », « Jeunes Radicaux »…) ; des débats incessants (8 commissions nationales thématiques, des Conventions Nationales thématiques, des Manifestations Nationales, l’élaboration du Nouveau Manifeste du PR…) ; et la refonte des outils de communication (un nouveau site internet : www.partiradical.net , une newsletter…).

 

  1. DISCOURS DE CLOTURE de Jean Louis BORLOO : retrouvez-le, parmi d’autres vidéos, sur le site ci-dessus.

 

Raymonde VIBOUD

Secrétaire Départementale PR21

06 juillet 2009

Université d'été PR MARSEILLE 03-04-05/07/09

Comme chaque année, les jeunes radicaux et leurs ainés se sont rassemblés pour réfléchir lors des Ateliers Radicaux et se détendre lors des soirées festives ou de Gala.

L'UE de MARSEILLE fut un véritable succès au point de vu réflexion comme au niveau relationnel!

Un grand MERCI à Julien AYOUN (RDJ13) pour l'organisation, sa joie de vivre, son dynamisme et son amitié.

Que de souvenirs...!

A bientôt...

Les photos sont dans la galerie à droite...

Taxe carbone : Jean-Louis Borloo prend de vitesse François Fillon

Jean-Louis Borloo, qui a pris du galon dans le dernier remaniement ministériel, se sent pousser des ailes. Sans attendre les conclusions de la Conférence des experts sur la taxe carbone et alors que le gouvernement étudie encore "toutes les pistes" avant sa mise en oeuvre, le ministre de l'écologie a pris de vitesse François Fillon.

Il s'est déclaré favorable à la redistribution aux ménages et aux entreprises de l'intégralité de la future contribution climat énergie. "Tous les ménages bénéficieraient d'une redistribution sous forme d'un chèque vert. Pour les entreprises, les modalités de redistribution sont aussi en cours de réflexion", a-t-il déclaré dans un entretien au Journal du Dimanche. La future taxe carbone "doit être neutre en termes de charge et ne pas affecter le pouvoir d'achat des Français", a-t-il encore précisé.

A peine prononcées, ses déclarations ont suscité une mise au point de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi Christine Lagarde et provoqué l'irritation de Michel Rocard, président de la Conférence des experts qui doit rendre ses conclusions le 9 juillet.

Le chèque vert - une idée de la Fondation Nicolas Hulot visant à favoriser les ménages les moins gourmands en énergie - n'est, selon la ministre de l'économie qu'"une piste de recherche mais certainement pas un aboutissement. Toutes les options sont sur la table, qu'il s'agisse de l'allégement des charges des entreprises ou de l'incitation à la consommation verte. Le gouvernement n'a pas arrêté sa position sur le sujet", a déclaré Mme Lagarde en marge des rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

Alors qu'une réunion doit avoir lieu le 9 juillet entre la Conférence des experts, les ministères de l'économie et de l'écologie et des parlementaires, Michel Rocard a considéré, dans un entretien au Journal du Dimanche, que M. Borloo allait "trop vite et gênait en parlant trop tôt. S'il a déjà la réponse, tout ce que nous faisons devient sans objet".

Jean-Louis Borloo n'en est pas à son premier écart avec la discipline gouvernementale. A l'automne 2008 déjà, le ministre de l'écologie avait irrité l'Elysée et Matignon en revendiquant la création d'une taxe sur les couverts et assiettes en plastique et d'une autre sur les couches culottes qui n'avaient finalement pas vu le jour.

Cette fois, la polémique a éclaté alors que le ministre de l'écologie, qui est aussi président du Parti radical, a réuni ses troupes les 3, 4 et 5 juillet à Marseille, pour les "ateliers des radicaux", une université d'été dont l'organisation a été décidée il y a seulement trois semaines. La "réunion de famille" s'est transformée en une tribune pour afficher le positionnement écologique de cette formation qui revendique 10 000 adhérents et un millier d'élus. Evoquant les grands combats du Parti radical depuis la fin du XIXe siècle - éducation gratuite, séparation de l'Eglise et de l'Etat... -, M. Borloo a placé le développement durable dans cette veine historique. "Nous sommes au début d'une nouvelle aventure et d'un monde nouveau pour la planète, je rêve le Parti radical en parti républicain et écologiste", a-t-il déclaré en invitant ses troupes à mettre les bouchées doubles pour rédiger en vue de son congrès des 28 et 29 novembre un "manifeste du XXIe siècle".

Les participants à ces "ateliers" souhaitent voir Jean-Louis Borloo afficher plus clairement son appartenance au Parti radical, une formation associée à l'UMP depuis sa fondation.

Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, s'est dit prêt à jouer le jeu afin de nourrir la diversité du débat au sein du parti majoritaire. "Ce n'est pas un problème de quotas, de postes de responsabilité. Tous ceux qui porteront des idées seront valorisés. Je veux plus de Parti radical et plus de Jean-Louis Borloo au sein de l'UMP".

La réponse lui a été donnée par Jean Leonetti (député des Alpes-Maritimes) : "Si Xavier veut qu'on parle plus fort, il va être servi".

 

Luc Leroux

LE MONDE 060709

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