23 juin 2009
Universités d'été PR 2009
Pré-programme UNIVERSITE D’ETE 2009 :
« La France face à la crise : où allons-nous ?»
Marseille 3, 4 et 5 Juillet 2009
Vendredi 3 Juillet :
Journée des JEUNES RADICAUX
Samedi 04 juillet :
9h: Accueil café
9h30 - 10h30 Comité exécutif (à huis-clos)
10h30 -11h Ouverture de l’Université d’été par Arlette FRUCTUS,
Présidente de la Fédération régionale PACA
11h -12h30 Débat de politique générale
12h30 Déjeuner sur place (Buffet assis)
14h30 Tables Rondes : « Les Français face à la crise »
1ère séquence : « Comprendre la crise », suivie d’un débat avec la salle
2ème séquence : « Surmonter la crise », suivie d’un débat avec la salle
Avec l’intervention d’experts (sociologue, économiste, responsable d’institut de sondage) et de personnalités politiques.
19h00 Réception à la Mairie de Marseille
20h30 Soirée de Gala au Palais du Pharo
Dimanche 5 Juillet :
10h00 Séance plénière : « La France face à la crise : où allons-nous ? »
12h00 Discours de Clôture par Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Président du Parti Radical
12h30 Cocktail
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Résultats Election Européenne 070609
Résultats élection européenne du 07 juin 2009 :
UMP-PR-NOUVEAU CENTRE-GAUCHE MODERNE : 28 %, soit 30 sièges (41,68 %) - PS : 16,8 %, soit 14 sièges (19,44 %) (31 sièges en 2004, soit 43,05 %) - ECOLOGIE : 16,2 %, soit 14 sièges (19,44 %) - MODEM : 8,5 %, soit 06 sièges (8,33 %) - FRONT NATIONAL : 6,5 %, soit 03 sièges (4,17 %) - FRONT DE GAUCHE : 04 sièges (5,55 %) - LIBERTAS : 1 siège (1,39 %) - NPA : 0 sièges
France : 72 sièges au Parlement Européen.
23:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03 juin 2009
7 Juin 2009
Le 7 juin 2009, élection européenne en un tour!
MOBILISONS-NOUS! FAISONS VOTER et VOTONS UTILE pour LA MAJORITE PRESIDENTIELLE!
GAUCHE MODERNE - PARTI RADICAL - NOUVEAU CENTRE - UMP
20:26 Publié dans Election | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Continental
Continental. Une prime de départ de 50.000€ pour les 1.120 salariés
«Un compromis acceptable», selon la CGT (prime négociée vendredi lors d'une réunion tripartite -syndicat, direction, Etat-). « Un bel exemple de solidarité", a-t-elle ajouté expliquant que les plus anciens avaient accepté le principe de la prime unique alors qu'ils auraient pu gagner plus.
75% du salaire jusqu'en 2014 : Cet accord prévoit aussi un paiement du salaire jusqu'à octobre à 100%. "Ensuite on démarre un congé de reconversion de 23 mois jusqu'à fin 2011. On peut dire qu'on est sûr d'avoir au moins 75% du salaire jusqu'à 2014 et une prime entre 50.000 et 100.000 euros nets d'impôts », a expliqué le responsable syndical.
Continental avait révélé le 11 mars son intention de fermer l'usine de Clairoix pour cause de surcapacités de production et manque de compétitivité du site. L'annonce avait provoqué la colère des salariés qui avaient accepté en 2007 un retour aux 40 heures de travail hebdomadaire contre une promesse de maintien de l'emploi jusqu'en 2012.
Face à de tels résultats, on peut se poser de nombreuses questions :
- ces négociations vont coûter combien au final : 100 millions d’euros ? le double même sans doute ? et combien d’ailleurs à la charge de l’Etat et donc des contribuables français ? Sans compter les pertes en recettes fiscales et sociales engendrées par ces nouveaux chômeurs.
- d’ici 2014, est-on sûr que la croissance économique ne sera pas de retour ? et avec elle des besoins en capacités de production ?
- d’ici 2014, le niveau de vie dans les pays émergents n’aura-t-il pas fortement augmenté rendant de ce fait ces pays moins compétitifs ?
- la crise peut-elle expliquer et justifier toutes ces restructurations ? qu’est devenu l’esprit entrepreneurial des anciens bâtisseurs ?
- et que dire des inégalités croissantes entre les salariés des PME et ceux des grandes entreprises, les premiers subissant les licenciements sans aucune garantie particulière ?
- comment les salariés peuvent-ils comprendre de telles stratégies ? : on ferme car on n’est pas suffisamment rentable mais on peut débourser plus de 100 millions d’euros sans problème.
Ces interrogations sont loin d’être exhaustives ; la déréglementation des marchés financiers au milieu des années 80 devait faciliter le développement des échanges au profit de tous les acteurs économiques. C’est une belle idée mais ne fallait-il pas, et ne faut-il pas toujours aujourd’hui, pour y parvenir, que chacun applique un minimum d’éthique ? Où est donc passée cette RSE -responsabilité sociale des entreprises- dont on nous a tant parlé ?
Raymonde VIBOUD
Secrétaire Départementale
20:22 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le RSA
Le RSA
Vingt ans après sa création, le revenu minimum d'insertion disparaît officiellement aujourd’hui, date d'entrée en vigueur du revenu de solidarité active (RSA).
Le RSA, à quoi ça sert ?
A faire reculer la pauvreté et à inciter les bénéficiaires des minima sociaux à retrouver une activité. Comment ? En instaurant un revenu d'assistance cumulable avec les revenus du travail. Le RSA commence ainsi au niveau de l'actuel RMI (soit 454,63 euros pour une personne seule) et diminue à mesure que l'activité augmente. Et ce, sans limitation de durée. A chaque heure travaillée correspond un gain substantiel de ressources. C'est donc l'assurance que toute reprise d'activité donnera effectivement lieu à une hausse de revenus. Complément de revenus pour ceux qui travaillent, le RSA remplacera également les actuels minima sociaux que sont le RMI (revenu minimum d'insertion) et l'API (allocation de parent isolé). A terme, l'objectif est de faciliter la reprise d'emploi afin de multiplier la sortie des minima sociaux. Et donc de diminuer les prestations publiques...
Qui peut en bénéficier ?
Pour l'heure, le RSA, réservé aux plus de 25 ans, devrait concerner quelques 3 millions de personnes :
Les salariés « pauvres » (soit gagnant moins de 817 euros par mois) : ils pourront cumuler, dans la limite d'un certain seuil, leur salaire et les revenus de la solidarité. Pour ces personnes, le RSA agira comme un véritable complément au revenu du travail. En France, on estime à plus de 2 millions le nombre de personnes vivant en deçà du seuil de pauvreté.
Les personnes sans activité : les actuels bénéficiaires du RMI et de l'API (Allocation parent isolée) toucheront également le RSA. Mais pour ces derniers, pas de véritable changement. Seul le nom du dispositif est corrigé mais le montant de l'allocation reste le même. Par contre, ils devront rechercher du travail auprès de Pôle emploi où ils s’engageront dans un projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE). 300.000 à 400.000 personnes supplémentaires sont donc attendues pour une inscription prochaine à Pôle emploi.
Quelles sont les démarches à effectuer ?
Pour les bénéficiaires du RMI et de l'API, il n'y a aucune démarche à effectuer, les allocations familiales se chargeront du basculement. Pour les autres, les salariés pauvres, il faut envoyer un dossier complet avant le 15 juin à sa caisse d'allocation familiale. Le premier versement du RSA est attendu pour tous le 6 juillet prochain.
Quels sont les effets attendus ? Le gouvernement voit dans la nouvelle prestation un soutien bienvenu à la consommation. En effet, les montants peuvent fortement améliorer le pouvoir d’achat de ces ménages.
Cependant, sur les deux objectifs du RSA, les critiques sont multiples :
Réduction de la pauvreté : en instaurant un revenu complémentaire pour les travailleurs « pauvres », le gouvernement espère réduire la pauvreté d'un tiers, selon les promesses de Nicolas Sarkozy. Mais qu’en sera-t-il des moins de 25 ans fortement touchés par le chômage et non concernés par ce dispositif ?
Retour à l’emploi : le volet insertion du RSA est l'un des points centraux du dispositif. En favorisant financièrement le retour à l'emploi on évite la perte d'argent qui accompagne parfois ce retour à la vie active. Mais pour le haut-commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, l'accompagnement vers l'emploi (référent, formations, etc.) prévu dans le cadre du RSA, et qui a tant fait défaut au RMI, est d'autant plus nécessaire. Problème : il faudra du temps pour qu'il se mette en place Et les moyens financiers pour mettre en place cet accompagnement seront-ils suffisants ? En le laissant à la charge des départements, qui manquent d'argent, comment espérer des taux de retour à l’emploi élevés ?
Par ailleurs, les syndicats craignent que les employeurs profitent du dispositif pour développer temps partiel et bas salaires. Une critique contredite par Martin Hirsch pour qui ce risque serait inexistant, les employeurs n'ayant aucun avantage pécuniaire à placer leurs salariés à mi-temps.
Raymonde VIBOUD
Secrétaire Départementale
PARTI RADICAL Côte d’Or
20:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







