24 décembre 2009
Fêtes de fin d'année
Merci à tous ceux qui sont venus à la Radicale Facebook Party de Noël organisée à Dijon le 22 décembre dernier au Saveur Grill.
Une majorité de jeunes était présente dont plusieurs nouveaux jeunes adhérents, avec aussi quelques aînés.
Soirée riche en échanges sur l'actualité... Un cocktail sympa et un repas festif achevère cette soirée conviviale.
2 photos du repas sont dans la galerie...
Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année...!
A bientôt.
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21 décembre 2009
Bilan du Sommet de Copenhague
ean-Louis Borloo : «C'est une première étape»
Propos recueillis par Marielle Court
«Sans l'action conjointe d'Angela Merkel, de Gordon Brown et de Nicolas Sarkozy, il n'y aurait pas eu un accord de Copenhague», assure Jean-Louis Borloo. Crédits photo : Le Figaro
Pour le ministre de l'Écologie, les règles de l'unanimité imposées par l'ONU sont trop contraignantes pour arriver à un accord.
Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Écologie, a bataillé durant quinze jours à Copenhague pour obtenir un accord. Après deux nuits blanches et un peu de repos, il livre ses réflexions.
LE FIGARO. - Doit-on parler d' un échec de Copenhague ?
Jean-Louis BORLOO. - Ce n'est pas un succès, c'est une étape difficile et importante. Il y a un incroyable décalage entre les convictions affichées, la prise de conscience, les décisions françaises et européennes, et la réalité du reste du monde.
C'est-à-dire ?
La France vit dans une union sacrée, grâce au Grenelle environnement, qui lui a permis de faire un chemin considérable. Copenhague, en revanche, n'a pas été un Grenelle mondial. C'est cela qui crée en fait notre déception.
On mesure d'ailleurs à l'aune de ce qui s'est passé à Copenhague à quel point l'accord européen sur le climat adopté en décembre dernier a été une performance.
On trouve des pays pour qui se mettre autour de la table de négociations représente une énorme contrainte. Le mandat de Lula, c'est de nourrir sa population. Celui de la Chine ou de l'Inde, c'est de réduire le nombre d'habitants qui vivent en dessous du seuil de pauvreté et qui se comptent par centaine de millions.
Pour nous, c'était le rendez-vous de l'espoir pour ces pays, le rendez-vous de la difficulté.
Quelles sont les avancées du texte ?
On entre dans un processus de construction commune. Désormais, la Chine, les États-Unis, l'Inde, l'Afrique, le Brésil et, bien sûr, l'Europe sont assis autour de la même table. C'est très important. Il faut bien se rappeler qu'un processus comme celui de Kyoto a mis treize ans pour aboutir.
Il y a par ailleurs des engagements financiers importants : à court terme, d'ici 2012, 10 milliards de dollars par an ont été actés. Ils sont destinés prioritairement aux pays les plus vulnérables, ce qui était une revendication française forte et qui représente pour eux un atout de développement majeur. À long terme, engagement est pris de monter en puissance, de telle façon qu'il y ait 100 milliards par an en 2020. C'est une première étape.
Est-on arrivé au bout d'un processus de négociation dans le cadre de l'ONU ?
Après deux ans de discussions intenses, les négociateurs de l'ONU n'ont pas réussi à produire un seul texte. Ou, tout du moins, ceux qu'ils ont produits étaient criblés de mots entre parenthèses demandant à être confirmés ou infirmés. On ne peut plus fonctionner avec un système d'unanimité qui impose un vote positif de 193 pays en même temps. On ne peut pas fonctionner avec un système d'unanimité, avec des intérêts aussi divergents qu'entre pays pétroliers et non pétroliers, qu'entre petits et grands pays.
Maintenant, que va-t-il se passer ?
Le document qui a été validé à Copenhague vaut accord opérationnel pour que la Conférence climat applique les engagements. Mais, surtout, il y a des engagements multilatéraux. En matière de financement, par exemple, on peut parfaitement décider de la création d'un fonds géré paritairement entre les financeurs et les bénéficiaires s'appuyant sur la législation financière internationale. On n'a pas besoin d'attendre un traité de l'ONU. Je suis bien sûr favorable à ce que ce processus de négociations aboutisse à un traité, mais, s'il y a les mêmes règles qu'à Copenhague, la prochaine conférence, prévue à Mexico, sera confrontée aux mêmes difficultés en décembre prochain.
L'Europe ne ressort-elle pas cabossée de cette négociation qui a vu s'affronter les deux géants du monde que sont la Chine et les États-Unis ?
L'Europe a été très présente. Sans l'action conjointe d'Angela Merkel, de Gordon Brown et de Nicolas Sarkozy, il n'y aurait pas eu un accord de Copenhague.
L'Europe, qui s'était engagée à passer à 30 % de réduction de gaz à effet de serre en cas d'accord satisfaisant, n'a pas l'air de vouloir en prendre la voie…
Nous espérons que ce sera la position commune de l'Europe. La France, en tout cas, s'y est engagée. Le président de la République l'a annoncé. Nous avons fait nos calculs et nous savons que nous pouvons le réaliser.
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13 décembre 2009
Climat : BORLOO veut vaincre les Etats-Unis
Même si «c'est extraordinairement complexe, difficile et ambitieux», Jean-Louis Borloo croît en la possibilité d'un accord au Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique. «Il faut à la fois réduire les émissions de co2 (.
..) et en même temps déplacer les richesse du monde, (...) et faire en sorte qu'on réduise extraordinaire écart de richesse dans le monde», a expliqué le ministre de l'écologie lors du Grand Rendez-vous Europe 1 / Le Parisien-Aujourd'hui en France en direct de Copenhague. Il ajoute : «Ce qui peut nous manquer, c'est du temps».
Ce dimanche à Copenhague, les ministres et délégations de 110 pays poursuivaient leurs travaux pour un accord climatique mondial lors de la réunion des chefs d'Etat le 18 décembre. Les ministres basent leur travail sur un texte de sept pages remis vendredi sous l'égide de la Convention des Nations unies. Ce document prévoit de limiter le réchauffement climatique à 1,5 ou 2°C.
La France sereine. «La France est évidemment le pays le plus serein car nous respectons le protocole de Kyoto», a poursuivi le ministre. «Nous avons sept points d'avance sur nos engagements de Kyoto, (...) nous sommes en avance sur tous nos plans», a-t-il ajouté. «La questions après, c'est d'emmener tous nos collègues européens», selon le ministre de l'Écologie.
Convaincre les Etats-Unis. Jean-Louis Borloo souhaite aussi convaincre les Etats-Unis d'«aller plus loin» sur le climat. «Il y a un problème de compréhension entre ceux qui ont une culture anglo-saxonne» qui pensent que le marché peut résoudre les problèmes, «et ceux qui, comme la France, pensent qu'il faut un financement public», a estimé le ministre de l'Écologie en marge du sommet sur le réchauffement climatique. «Si un vieux pays comme la France est capable de faire -30%, vous, Américains, êtes capables de faire aussi bien», a-t-il ajouté à l'adresse de Washington.
Aider les pays vulnérables. Pour soutenir les pays les moins développés dans la lutte contre le réchauffement climatique, Jean-Louis Borloo souhaite instaurer une taxe sur les transactions financières. «C'est la solution que nous préconisons pour financer l'aide aux pays pauvres, assure-t-il. Nous pourrions en retirer 25 milliards de dollars par an». Cette idée est également soutenue par le Premier ministre anglais Gordon Brown qui devrait venir à Paris mercredi. Nicolas Sarkozy et Gordon Brown «avancent main dans la main pour le financement du fonds pour les Pays les moins avancés». Le ministre de l'Ecologie évoque aussi une taxation des transports maritimes.
En plus de ces solutions pour alimenter un fonds pour aider les pays les plus pauvres à lutter contre le réchauffement climatique, les pays de l'Union européenne ont décidé de leur verser une aide de 7,2 milliards d'euros sur trois ans, en 2010, 2011 et 2012, pour les aider à faire face à l'impact du réchauffement climatique. Mais la France, qui a prévu de contribuer à hauteur de 1,26 milliard d'euros, a été accusée par les ONG de recycler des aides déjà existantes. «Non, rétorque Jean-Louis Borloo. Cette aide vient en plus des aides au développement (ndlr: déjà existantes)»
Merci aux Jeunes Radicaux du Nord et à son RDJ (Guillaume VANDENBOSSCHE) pour ce billet.
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09 novembre 2009
Déjà 20 ans !
9 novembre 2009.
Déjà 20 ans ! cette chute du Mur qui préfigurait la disparition de l’URSS en 1991 et du bloc soviétique fut évidemment un événement considérable. Il est banal de le dire.
Nous vivions dans un monde construit autour de la bipolarité USA-URSS. Ce monde a changé, aujourd’hui multipolaire, plus instable qu’hier dans une certaine mesure, avec une prolifération nucléaire inquiétante car non organisée, et une radicalisation religieuse source de conflits et d’incompréhension.
Je suis allé à BERLIN pour la première fois en mars 1990.
Avec des amis du Lycée Carnot, nous avons passé quelques temps en République Démocratique Allemande (la “DDR” Deutsche Démokratische Republik), dans les villes de Dresde, Weimar, et surtout Berlin Est, et ce quelques mois après ce fameux 9 novembre 1989 et la “chute” du Mur.
Nous étions dans une période très particulière, à nul autre pareil.
La RDA, qui n’avait de démocratique que le nom jusqu’en 1989, était encore un Etat à part entière avec ses frontières et ses institutions.
Début 1990, à BERLIN Est la frontière existait encore, mais était assez perméable.
Le Mur de Berlin, entaillé par endroit, mais avec un contrôle aux frontières, était en fait un No Man’s Land cerné de deux murs à l’Est et à l’Ouest.
Au delà des passages officiels contrôlés, il était assez aisé de s’engouffrer de nuit dans le No man’s land, qui n’avait plus de vopos (militaires est allemands) et de passer à l’ouest par des brèches dans les deux murs.
Avec mes amis, j’ai vécu un soir de mars 1990 cette expérience du passage du mur, non loin de la Porte de Brandebourg, dans un flot de passagers “clandestins” de l’est à l’ouest. Je me rappelle avoir vu des Berlinois franchir le mur avec des valises… ne sachant pas, et nous ne le savions pas en mars 1990, que la réunification arriverait si vite en fin 1990, et qu’il était inutile de fuir et de se réfugier en occident.
En mars 1990, nous étions à la veille des premières (et seules) élections libres en Allemagne de l’Est depuis 1932… sous la République de WEIMAR. L’apprentissage de la Liberté et de la Démocratie se ressentait dans les villes et dans la population, qui adoptait tous les symboles de l’occident, le Coca, le jean Levis, la musique…. La publicité de ces produits était également une nouveauté, et la société de consommation un apprentissage à part entière.
Je me souviens que le débat du moment était celui du taux de change entre le Mark de l’ouest et celui de l’Est, le taux officiel était de 1 contre 1, mais le taux dans la rue à Berlin Est était plutôt de 1 contre 5…. les habitants de l’Est très en recherche de Marks de l’Ouest n’ayant plus confiance en leur monnaie et leur économie.
En mars 1990, il était alors difficile d’imaginer que la RDA disparaitrait si vite en tant qu’Etat, quelques mois plus tard, en décembre 1990 dans une Europe en paix.
On apprend aujourd’hui de Mickael GORBATCHEV que les tensions étaient très vives entre les grandes puissances en 1989 et 1990.
Pourtant, la clairvoyance, le sens de l’histoire des dirigeants de l’époque a permis de franchir sans heurts ce bouleversement du Monde.
Ce n’était pas la fin de l’histoire, mais le début d’une autre.
Jean-Philippe MOREL
Président du PR21
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08 novembre 2009
Actu 07-11-09
Pour celles et ceux qui se demandaient pourquoi nous n'avions que les BIRS du N°07 au N°16, nous vous fournissons les BIRS N°01 à 06 inclus.
Concernant le vote du Président du Parti Radical pour 3 ans, votez du 09 au 15 novembre à 18h00 avec les codes fournis par courriers...
Ensuite, 2ème Tour, même mode de vote, du 25 au 27 novembre!
Ensuite, RDV au grand Congrès du Parti Radical à la Maison de la Chimie de PARIS!
A mes contacts et amis d'MSN, de FACEBOOK, de TWITTER ou par mail, je vous donne RDV...!
N'oubliez pas le grand débat des jeunes radicaux du samedi matin de 10h30 à 12h00 à la Maison de la Chimie...!
Et la soirée quartier libre du samedi soir dès 20h00 où Isabelle et moi vous attendons pour une soirée des Jeunes Radicaux des plus improvisée et décontractée, faute de mieux...
A bientôt...
James BELAUD
Délégué Régional du Parti Radical de Bourgogne
Responsable Communication NTIC du PR21
Conseiller National des Jeunes Populaires
Conseiller de Quartier Dijon Sud-ouest
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04 novembre 2009
Communiqué de Presse
Les Jeunes Radicaux se félicitent de l’adoption au Sénat du Service civique
dans la nuit 28 au 29 octobre.
Ce service civique devrait remplacer le service civil mis en place en 2006 et restreint à 2 500 places. Le gouvernement doit y consacrer 40 millions d'euros en 2010, et ce, afin de financer 10.000 volontaires. L'objectif est d'atteindre « dès 2012 10% d'une classe d'âge soit près de 80.000 jeunes ». Il concernera toute personne de plus de 16 ans, de nationalité française ou résidante en France depuis plus de 3 ans.
Les jeunes radicaux, après avoir présenté leurs propositions sur le service civique à Martin Hirsch, le 22 mai 2009, saluent tout particulièrement la possibilité offerte aux jeunes d’un engagement pour "une mission d'intérêt général" au sein de fondations, associations ou collectivités. Il implique ce que Daniel Leca – représentant du pôle réflexion des jeunes radicaux – a appelé « une responsabilité croisée » entre les jeunes et la République. Essentielle à la refonte de notre pacte républicain, cette responsabilité engage non seulement l’Etat, par son financement, mais également les volontaires par l’obligation de suivre un nombre d’heures d’activité minimale.
Les jeunes radicaux regrettent cependant que l’indemnité de 600 euros, ne comporte pas une part variable, fonction de l’emplacement géographique, et qu’elle soit circonscrite aux moins de 25ans. Cependant, ils espèrent que l'Agence du service civique et de l'éducation populaire, institution qui pilotera la mise en place de la mesure, saura adapter à la marge la mise en application du dispositif en fonction de la réalité du terrain.
Contacts presse
Annabelle FERRY, Présidente des Jeunes Radicaux: annabelle.ferry@jeunesradi
Julien AYOUN, Responsable du Pôle Communication : julien.ayoun@jeunesradicau
Daniel LECA, Chargé de mission aux études et statistiques : daniel.leca@laposte.net
Alexis TAUGE, Responsable du Pôle Réflexion : alexistauge@orange.fr
http://www.jeunesradicaux.
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10 octobre 2009
News
Bonsoir,
Désolé de ne pas vous donner de news fraiches plus souvent...
En effet, en ce moment, la Fédération du Parti Radical de Côte d'Or réfléchit à la mise en place du Contrat de Progrès... ainsi qu'à sa représentation au niveau de ses représentants pour le Congrès de fin novembre...
La rentrée, même si nous avons participé à de nombreux évènements, s'effectuera le 29 octobre 2009 au Bar du Pont à LONGVIC...
Néanmoins, en attendant, un Bulletin de Rentrée vous attend à notre rubrique Boite à outils radicale
Bien à vous...
James BELAUD
22:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 juillet 2009
Festivités de LONGVIC
Lundi 13 juillet, un rassemblement du Parti Radical de Côte d'Or fût organisé autour de Marie-Françoise BARBOT et de Jean-Philippe MOREL pour les festivités d'été de LONGVIC: l'aubade du 14 juillet! Un moment arrosé et dansant...
Lundi 20 juillet, au Bar du Pont de LONGVIC, s'est tenu le concert de Grégory BUSI, un jeune chanteur (13 ans) de variété française. Le même groupe radical était présent pour assister au spectacle!
Bonnes vacances à vous tous!
20:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 juillet 2009
Taxe carbone : Jean-Louis Borloo prend de vitesse François Fillon
Jean-Louis Borloo, qui a pris du galon dans le dernier remaniement ministériel, se sent pousser des ailes. Sans attendre les conclusions de la Conférence des experts sur la taxe carbone et alors que le gouvernement étudie encore "toutes les pistes" avant sa mise en oeuvre, le ministre de l'écologie a pris de vitesse François Fillon.
Il s'est déclaré favorable à la redistribution aux ménages et aux entreprises de l'intégralité de la future contribution climat énergie. "Tous les ménages bénéficieraient d'une redistribution sous forme d'un chèque vert. Pour les entreprises, les modalités de redistribution sont aussi en cours de réflexion", a-t-il déclaré dans un entretien au Journal du Dimanche. La future taxe carbone "doit être neutre en termes de charge et ne pas affecter le pouvoir d'achat des Français", a-t-il encore précisé.
A peine prononcées, ses déclarations ont suscité une mise au point de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi Christine Lagarde et provoqué l'irritation de Michel Rocard, président de la Conférence des experts qui doit rendre ses conclusions le 9 juillet.
Le chèque vert - une idée de la Fondation Nicolas Hulot visant à favoriser les ménages les moins gourmands en énergie - n'est, selon la ministre de l'économie qu'"une piste de recherche mais certainement pas un aboutissement. Toutes les options sont sur la table, qu'il s'agisse de l'allégement des charges des entreprises ou de l'incitation à la consommation verte. Le gouvernement n'a pas arrêté sa position sur le sujet", a déclaré Mme Lagarde en marge des rencontres économiques d'Aix-en-Provence.
Alors qu'une réunion doit avoir lieu le 9 juillet entre la Conférence des experts, les ministères de l'économie et de l'écologie et des parlementaires, Michel Rocard a considéré, dans un entretien au Journal du Dimanche, que M. Borloo allait "trop vite et gênait en parlant trop tôt. S'il a déjà la réponse, tout ce que nous faisons devient sans objet".
Jean-Louis Borloo n'en est pas à son premier écart avec la discipline gouvernementale. A l'automne 2008 déjà, le ministre de l'écologie avait irrité l'Elysée et Matignon en revendiquant la création d'une taxe sur les couverts et assiettes en plastique et d'une autre sur les couches culottes qui n'avaient finalement pas vu le jour.
Cette fois, la polémique a éclaté alors que le ministre de l'écologie, qui est aussi président du Parti radical, a réuni ses troupes les 3, 4 et 5 juillet à Marseille, pour les "ateliers des radicaux", une université d'été dont l'organisation a été décidée il y a seulement trois semaines. La "réunion de famille" s'est transformée en une tribune pour afficher le positionnement écologique de cette formation qui revendique 10 000 adhérents et un millier d'élus. Evoquant les grands combats du Parti radical depuis la fin du XIXe siècle - éducation gratuite, séparation de l'Eglise et de l'Etat... -, M. Borloo a placé le développement durable dans cette veine historique. "Nous sommes au début d'une nouvelle aventure et d'un monde nouveau pour la planète, je rêve le Parti radical en parti républicain et écologiste", a-t-il déclaré en invitant ses troupes à mettre les bouchées doubles pour rédiger en vue de son congrès des 28 et 29 novembre un "manifeste du XXIe siècle".
Les participants à ces "ateliers" souhaitent voir Jean-Louis Borloo afficher plus clairement son appartenance au Parti radical, une formation associée à l'UMP depuis sa fondation.
Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, s'est dit prêt à jouer le jeu afin de nourrir la diversité du débat au sein du parti majoritaire. "Ce n'est pas un problème de quotas, de postes de responsabilité. Tous ceux qui porteront des idées seront valorisés. Je veux plus de Parti radical et plus de Jean-Louis Borloo au sein de l'UMP".
La réponse lui a été donnée par Jean Leonetti (député des Alpes-Maritimes) : "Si Xavier veut qu'on parle plus fort, il va être servi".
Luc Leroux
LE MONDE 060709
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23 juin 2009
Résultats Election Européenne 070609
Résultats élection européenne du 07 juin 2009 :
UMP-PR-NOUVEAU CENTRE-GAUCHE MODERNE : 28 %, soit 30 sièges (41,68 %) - PS : 16,8 %, soit 14 sièges (19,44 %) (31 sièges en 2004, soit 43,05 %) - ECOLOGIE : 16,2 %, soit 14 sièges (19,44 %) - MODEM : 8,5 %, soit 06 sièges (8,33 %) - FRONT NATIONAL : 6,5 %, soit 03 sièges (4,17 %) - FRONT DE GAUCHE : 04 sièges (5,55 %) - LIBERTAS : 1 siège (1,39 %) - NPA : 0 sièges
France : 72 sièges au Parlement Européen.
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