28 janvier 2010

AG 23/01/10 & Bulletin N°3

Conformément aux nouveaux statuts, le bureau a été renouvelé (24 voix pour, 1 abstention).

Il est à présent constitué de :
- Un Président : Jean-Philippe MOREL, sortant, réélu
- Un secrétaire départemental : Raymonde VIBOUD, sortant, réélue
- Deux secrétaires adjoints : Florence GASSER, sortant, réélue. Candidature de James BELAUD, élu
- Un trésorier : Candidature d’Emmanuel JACQUES, élu
- 3 postes de personnalités qualifiées, sans fonction exécutive : Deux sortants (Christian MAZUER et Hugues SALLEGADRAS, réélus ; candidature de Clément THIEBAUT, jeune élu).

 

Le Bulletin de début d'année intitulé tout simplement "Bulletin début 2010 " est en ligne ici.

 

Merci à tous les jeunes venus nombreux pour la Radicale Facebook Party de Noël organisée le 22 décembre 2010. Cette soirée conviviale fut l’occasion de discuter de l’actualité et de partager un repas sympathiqueA! De plus, de nouveaux jeunes furent présentsA ce réseau social est donc indissociablede notre communication !

 

Nous n’avons pas de dates à vous communiquer pour votre agenda pour l’instant (une soirée organisée par plusieurs radicaux est prévue à l’occasion du Nouvel An Chinois le 13 févrierF) mais nous nous croiserons régulièrement lors des évènements et actions militantes organisés en soutien à François SAUVADET. De plus, nous vous contacterons régulièrement pendant la campagne des régionales pour vous informer et peu après pour nous rassembler lors d’une nouvelle soirée conviviale...

 

James BELAUD

Secrétaire Départemental Adjoint

Délégué Régional de Bourgogne

 

Nous vous invitons à voter pour François SAUVADET les 14 et 21 mars 2010 !

Taxe Professionnelle

Depuis le 1er janvier 2010, la taxe professionnelle (TP) est définitivement supprimée pour toutes les entreprises. Cette réforme, qui bénéficie à tous ceux qui choisissent d’investir en France, compte parmi les plus importantes réformes fiscales des 30 dernières années. Elle marque une étape nouvelle et déterminante dans la politique de soutien à l’investissement et à l’emploi constamment poursuivie par le Gouvernement depuis 2007.

Qu’était la taxe professionnelle, avant la réforme ?
Jusqu’en 2009, l’assiette de la taxe professionnelle comprenait :
- les terrains, les bâtiments et les aménagements faisant corps avec eux,
- les équipements mobiliers, tels que les machines, les outils, le matériel de transport ainsi que le matériel et le mobilier de bureau.
La taxe professionnelle représentait la principale contribution des entreprises aux collectivités territoriales. Elle servait à financer le budget des communes, des départements et des régions. Une taxe additionnelle était également prélevée pour financer les chambres de commerce et d’industrie et les chambres des métiers et de l’artisanat.

L’Etat était devenu le principal contribuable de la taxe professionnelle en raison des allégements et des exonérations qu’il prenait à sa charge, sous la forme de compensations.

Quel est l’objectif poursuivi par la réforme ?
Impôt unique en son genre au sein de l’Union européenne, la taxe professionnelle avait la particularité de peser essentiellement sur les investissements productifs qui représentaient 80 % de son assiette, contre 17 % pour les valeurs locatives foncières et 3 % pour les recettes. Ainsi, plus une entreprise investissait en France, plus elle était taxée, alors même que ses investissements n’étaient pas rentables.
Sa suppression permettra de relancer l’investissement, de renouer avec des créations d’emplois plus dynamiques et de restaurer l’attractivité de nos territoires.
Concrètement, le coût des investissements sera réduit d’environ 20%.

Ainsi la réforme se traduira par un allégement net de la charge pesant sur l’investissement mais aussi sur le travail, et aura aussi un effet positif sur l’emploi et sur la rémunération des salariés.
La réforme assurera une affectation de ressources fiscales dynamiques et pérennes aux collectivités territoriales. L’objectif de la suppression de la taxe professionnelle n’est pas de choisir entre l’investissement public des collectivités et l’investissement privé des entreprises, mais de mettre fin à un système qui aboutissait à financer l’un au détriment de l’autre.

Quelles sont les principales caractéristiques de la réforme pour les entreprises ?
La suppression de la taxe professionnelle sur les investissements productifs, est effective depuis le 1er janvier 2010. Elle porte sur le flux des nouveaux investissements comme sur le stock des investissements existants.
Les autres composantes de la TP – bases foncières et valeur ajoutée – sont maintenues et intégrées à un nouvel impôt : la contribution économique territoriale (CET).

La CET est composée :
- d’une cotisation foncière des entreprises (CFE) assise sur les valeurs locatives foncières, dont le taux est déterminé par les communes ou EPCI ;
- d’une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) prélevée selon un barème progressif et qui se substitue à l’actuelle cotisation minimale de taxe professionnelle assise sur la valeur ajoutée. La CVAE n’est applicable qu’aux entreprises dont le chiffre d’affaires excède 500 000 €. Son taux, fixé au niveau national, progresse de 0 % en dessous de 500 000 € de chiffre d’affaires annuel à 1,4 % à partir de 10 millons €, et jusqu’à 1,5 % au-delà de 50 millions €. Le montant dû ne peut toutefois être inférieur à 250 €.
Par ailleurs, pour le calcul de la CFE, les bases foncières des établissements industriels
sont réduites de 30 %.
Corrélativement, la définition fiscale de la valeur ajoutée est rénovée et les obligations déclaratives des entreprises sont simplifiées.

Quels sont les aménagements spécifiques prévus pour limiter la charge des entreprises ?
Pour garantir la baisse de la charge fiscale pesant sur les entreprises les plus imposées, le plafond des cotisations de CET en fonction de la valeur ajoutée est abaissé de 3,5 % à 3 %.
Par ailleurs, plusieurs aménagements spécifiques sont prévus en faveur des PME et de certaines entreprises susceptibles d’être pénalisées par l’assiette valeur ajoutée :
– les petites entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 2 millions € bénéficient d’une réduction de CVAE de 1 000 €/an (non imputable sur la cotisation minimale de 250 €) ;
– pour limiter la charge fiscale pesant sur les entreprises les plus intensives en main d’oeuvre, la valeur ajoutée imposable à la CVAE est plafonnée à 80 % du chiffre d’affaires pour les PME (CA < 7,6 millions €), et à 85 % du chiffre d’affaires pour les entreprises
moyennes ou grandes ;
– enfin, un écrêtement est mis en place pour garantir qu’aucune entreprise ne puisse voir sa cotisation augmenter de plus de 10 % et de 500 € en 2010 ; cet écrêtement, dégressif, produira ses effets jusqu’en 2013.

A qui bénéficiera cette réforme ?
Cette réforme bénéficiera à l’ensemble des secteurs d’activité (industrie, services, transports, commerce, BTP, professions libérales…) et des entreprises qui produisent en France, quelle que soit leur taille (grandes entreprises ou PME). La suppression de la TP sur les investissements productifs sera également un moyen de lutter contre les délocalisations.

Quel sera le gain pour 2010 et les années suivantes ?
En 2010, la suppression de la taxe professionnelle allège la charge fiscale des entreprises de 12,3 milliards €, en raison d’effets de décalage dans le temps liés à la transition vers le nouveau système : les entreprises bénéficieront notamment en 2010 du remboursement du plafonnement en fonction de la valeur ajoutée afférent à la taxe professionnelle de l’année 2009.
En régime de croisière, l’allègement représentera 6,3 milliards €/an (4,8 milliards € nets d’IS).

05 janvier 2010

Bonne Année 2010

Bonsoir à tous,

Tout d'abord, je vous présente tous mes meilleurs voeux pour l'année 2010. Qu'elle vous apporte la santé, la réussite et le succès sous toutes ses formes...

Merci pour les riches échanges de la Radicale Facebook Party de Noël qui s'est déroulée le 22 décembre dernier au Saveur Grill à Dijon.

L'année 2010 sera l'occasion de soutenir nos candidats aux élections régionales des 14 et 21 mars.
Nous devons tout mettre en oeuvre pour changer radicalement nos régions...!

En interne, l'année sera marquée par un changement d'équipe nationale pour les Jeunes radicaux.

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

James BELAUD

24 décembre 2009

Fêtes de fin d'année

Merci à tous ceux qui sont venus à la Radicale Facebook Party de Noël organisée à Dijon le 22 décembre dernier au Saveur Grill.

Une majorité de jeunes était présente dont plusieurs nouveaux jeunes adhérents, avec aussi quelques aînés.

Soirée riche en échanges sur l'actualité... Un cocktail sympa et un repas festif achevère cette soirée conviviale.

 

2 photos du repas sont dans la galerie...

 

Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année...!

A bientôt.

21 décembre 2009

Bilan du Sommet de Copenhague

ean-Louis Borloo : «C'est une première étape»

Propos recueillis par Marielle Court

«Sans l'action conjointe d'Angela Merkel, de Gordon Brown et de Nicolas Sarkozy, il n'y aurait pas eu un accord de Copenhague», assure Jean-Louis Borloo. Crédits photo : Le Figaro
Pour le ministre de l'Écologie, les règles de l'unanimité imposées par l'ONU sont trop contraignantes pour arriver à un accord.

Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Écologie, a bataillé durant quinze jours à Copenhague pour obtenir un accord. Après deux nuits blanches et un peu de repos, il livre ses réflexions.

LE FIGARO. - Doit-on parler d' un échec de Copenhague ?

Jean-Louis BORLOO. - Ce n'est pas un succès, c'est une étape difficile et importante. Il y a un incroyable décalage entre les convictions affichées, la prise de conscience, les décisions françaises et européennes, et la réalité du reste du monde.

C'est-à-dire ?

La France vit dans une union sacrée, grâce au Grenelle environnement, qui lui a permis de faire un chemin considérable. Copenhague, en revanche, n'a pas été un Grenelle mondial. C'est cela qui crée en fait notre déception.

On mesure d'ailleurs à l'aune de ce qui s'est passé à Copenhague à quel point l'accord européen sur le climat adopté en décembre dernier a été une performance.

On trouve des pays pour qui se mettre autour de la table de négociations représente une énorme contrainte. Le mandat de Lula, c'est de nourrir sa population. Celui de la Chine ou de l'Inde, c'est de réduire le nombre d'habitants qui vivent en dessous du seuil de pauvreté et qui se comptent par centaine de millions.

Pour nous, c'était le rendez-vous de l'espoir pour ces pays, le rendez-vous de la difficulté.

Quelles sont les avancées du texte ?

On entre dans un processus de construction commune. Désormais, la Chine, les États-Unis, l'Inde, l'Afrique, le Brésil et, bien sûr, l'Europe sont assis autour de la même table. C'est très important. Il faut bien se rappeler qu'un processus comme celui de Kyoto a mis treize ans pour aboutir.

Il y a par ailleurs des engagements financiers importants : à court terme, d'ici 2012, 10 milliards de dollars par an ont été actés. Ils sont destinés prioritairement aux pays les plus vulnérables, ce qui était une revendication française forte et qui représente pour eux un atout de développement majeur. À long terme, engagement est pris de monter en puissance, de telle façon qu'il y ait 100 milliards par an en 2020. C'est une première étape.

Est-on arrivé au bout d'un processus de négociation dans le cadre de l'ONU ?

Après deux ans de discussions intenses, les négociateurs de l'ONU n'ont pas réussi à produire un seul texte. Ou, tout du moins, ceux qu'ils ont produits étaient criblés de mots entre parenthèses demandant à être confirmés ou infirmés. On ne peut plus fonctionner avec un système d'unanimité qui impose un vote positif de 193 pays en même temps. On ne peut pas fonctionner avec un système d'unanimité, avec des intérêts aussi divergents qu'entre pays pétroliers et non pétroliers, qu'entre petits et grands pays.

Maintenant, que va-t-il se passer ?

Le document qui a été validé à Copenhague vaut accord opérationnel pour que la Conférence climat applique les engagements. Mais, surtout, il y a des engagements multilatéraux. En matière de financement, par exemple, on peut parfaitement décider de la création d'un fonds géré paritairement entre les financeurs et les bénéficiaires s'appuyant sur la législation financière internationale. On n'a pas besoin d'attendre un traité de l'ONU. Je suis bien sûr favorable à ce que ce processus de négociations aboutisse à un traité, mais, s'il y a les mêmes règles qu'à Copenhague, la prochaine conférence, prévue à Mexico, sera confrontée aux mêmes difficultés en décembre prochain.

L'Europe ne ressort-elle pas cabossée de cette négociation qui a vu s'affronter les deux géants du monde que sont la Chine et les États-Unis ?

L'Europe a été très présente. Sans l'action conjointe d'Angela Merkel, de Gordon Brown et de Nicolas Sarkozy, il n'y aurait pas eu un accord de Copenhague.

L'Europe, qui s'était engagée à passer à 30 % de réduction de gaz à effet de serre en cas d'accord satisfaisant, n'a pas l'air de vouloir en prendre la voie…

Nous espérons que ce sera la position commune de l'Europe. La France, en tout cas, s'y est engagée. Le président de la République l'a annoncé. Nous avons fait nos calculs et nous savons que nous pouvons le réaliser.

13 décembre 2009

Climat : BORLOO veut vaincre les Etats-Unis

Même si «c'est extraordinairement complexe, difficile et ambitieux», Jean-Louis Borloo croît en la possibilité d'un accord au Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique. «Il faut à la fois réduire les émissions de co2 (.

..) et en même temps déplacer les richesse du monde, (...) et faire en sorte qu'on réduise extraordinaire écart de richesse dans le monde», a expliqué le ministre de l'écologie lors du Grand Rendez-vous Europe 1 / Le Parisien-Aujourd'hui en France en direct de Copenhague. Il ajoute : «Ce qui peut nous manquer, c'est du temps».

Ce dimanche à Copenhague, les ministres et délégations de 110 pays poursuivaient leurs travaux pour un accord climatique mondial lors de la réunion des chefs d'Etat le 18 décembre. Les ministres basent leur travail sur un texte de sept pages remis vendredi sous l'égide de la Convention des Nations unies. Ce document prévoit de limiter le réchauffement climatique à 1,5 ou 2°C.

La France sereine. «La France est évidemment le pays le plus serein car nous respectons le protocole de Kyoto», a poursuivi le ministre. «Nous avons sept points d'avance sur nos engagements de Kyoto, (...) nous sommes en avance sur tous nos plans», a-t-il ajouté. «La questions après, c'est d'emmener tous nos collègues européens», selon le ministre de l'Écologie.

Convaincre les Etats-Unis. Jean-Louis Borloo souhaite aussi convaincre les Etats-Unis d'«aller plus loin» sur le climat. «Il y a un problème de compréhension entre ceux qui ont une culture anglo-saxonne» qui pensent que le marché peut résoudre les problèmes, «et ceux qui, comme la France, pensent qu'il faut un financement public», a estimé le ministre de l'Écologie en marge du sommet sur le réchauffement climatique. «Si un vieux pays comme la France est capable de faire -30%, vous, Américains, êtes capables de faire aussi bien», a-t-il ajouté à l'adresse de Washington.

Aider les pays vulnérables. Pour soutenir les pays les moins développés dans la lutte contre le réchauffement climatique, Jean-Louis Borloo souhaite instaurer une taxe sur les transactions financières. «C'est la solution que nous préconisons pour financer l'aide aux pays pauvres, assure-t-il. Nous pourrions en retirer 25 milliards de dollars par an». Cette idée est également soutenue par le Premier ministre anglais Gordon Brown qui devrait venir à Paris mercredi. Nicolas Sarkozy et Gordon Brown «avancent main dans la main pour le financement du fonds pour les Pays les moins avancés». Le ministre de l'Ecologie évoque aussi une taxation des transports maritimes.

En plus de ces solutions pour alimenter un fonds pour aider les pays les plus pauvres à lutter contre le réchauffement climatique, les pays de l'Union européenne ont décidé de leur verser une aide de 7,2 milliards d'euros sur trois ans, en 2010, 2011 et 2012, pour les aider à faire face à l'impact du réchauffement climatique. Mais la France, qui a prévu de contribuer à hauteur de 1,26 milliard d'euros, a été accusée par les ONG de recycler des aides déjà existantes. «Non, rétorque Jean-Louis Borloo. Cette aide vient en plus des aides au développement (ndlr: déjà existantes)»

 

 

Merci aux Jeunes Radicaux du Nord et à son RDJ (Guillaume VANDENBOSSCHE) pour ce billet.

06 décembre 2009

Les brèves du Congrès


LES BREVES DU CONGRES

des 28 et 29 novembre 2009

Paris – Maison de la Chimie

En présence de Jean-François COPE, Gérard LONGUET, Xavier BERTRAND

Yves JEGO, Laurent HENART et de très nombreux élus parlementaires, conseillers généraux et régionaux, maires…

Ø Huis-clos avec les Délégués au congrès : les Présidents de Commission, le Secrétaire Général, ont présenté leur rapport d’activité ; le Trésorier national le bilan au 31.12.2008 qui fait apparaître un excédent de 424.560,27 €. Ce dernier précise d’autre part que, dorénavant, les locaux de la Place de Valois sont la propriété du Parti et que notre trésorerie a été reconstituée.

Enfin, la réforme des statuts est votée à l’unanimité et concerne essentiellement l’élection du Président par l’ensemble des adhérents (alors qu’il était élu auparavant par les délégués) –élections par vote électronique qui plus est-, la désignation des membres du comité exécutif pour 3 ans à compter du 1er décembre 2009. Ce sera également le cas des membres des bureaux des fédérations qui seront élus en AG pour 3 ans.

Le congrès, en formation restreinte, a pour finir repoussé une motion visant à changer le nom du PR ; il lui a été préférée une motion initiée par Madame Servan-Schreiber, de la fédération de Meurthe et Moselle, proposant d’étudier la politique de communication du PR, ce qui parait plus judicieux.

Ø Débat de politique générale :

Différentes résolutions ont été présentées :

-la rédaction d’un nouveau manifeste radical d’ici fin 2010 pour dessiner un nouvel horizon pour l’Europe et réaffirmer nos valeurs ;

-l’engagement d’assurer la parité menacée par le scrutin choisi dans la réforme des collectivités territoriales.

-La tenue d’un congrès extraordinaire en 2011 pour définir les modalités de la participation du parti à l’élection présidentielle.

Des propositions ont été faites

-pour promouvoir et développer les clauses d’insertion sociale dans le Code des Marchés Publics afin de favoriser l’insertion de publics éloignés de l’emploi

-pour le déploiement d’un Service Citoyen à caractère obligatoire de 12 mois environ rétribué 600 euros par mois

-pour la gratuité des transports publics qui contribuerait à l’affirmation d’un lien social au sein des agglomérations

-pour instaurer un code de déontologie des médias afin de garantir la liberté de la presse et sa qualité,

-pour diminuer les prélèvements sur le travail et en réaffirmer la valeur en augmentant l’imposition des revenus fonciers, mobiliers ou d’héritage

-pour mettre en place un revenu citoyen, revenu d’existence qui se substituerait aux différentes allocations sociales, versé à tous les citoyens, préservant ainsi le principe d’égalité tout en assurant la liberté économique et la solidarité sociale

-pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes par la gratuité du permis de conduire

Ø Des débats sur la réforme de la taxe professionnelle, sur l’avenir des collectivités territoriales (10 propositions pour un pouvoir régional plus efficace et plus proche des attentes des Français : une nouvelle gouvernance régionale, une fiscalité maîtrisée, une fusion des administrations régionales et départementales de mêmes compétences, un engagement pour l’environnement…) ou encore sur le grand emprunt, sur la participation des salariés au capital de leur entreprise, sur l’identité nationale, …

Ø Le point sur notre développement : nous sommes présents dans 90 départements ; 40 contrats de progrès ont été signés (dont le nôtre !) ; des Présidents de Fédération plus jeunes ; des journées de formation assurées par des professionnels ; des mouvements associés actifs tels Ecologie Radicale, Vivent les Femmes, Jeunes Radicaux… ; 8 commissions nationales thématiques ; des conventions nationales thématiques régulières (sur l’Europe, la bioéthique…) ; des contributions aux grands débats d’actualité (le Projet Européen, le rapport sur la laïcité, …) ; l’élaboration du nouveau manifeste ; la refonte totale des outils de communication avec un site internet plus participatif www.partiradical.net , une newsletter bi-mensuelle (le BIRS), la revue trimestrielle Modernité Radicale, …

Le Congrès s’est terminé dimanche à midi avec le discours de clôture de Jean-Louis BORLOO qui a réaffirmé que le Parti Radical au sein de l’UMP saura faire valoir tout la place qui lui est due. X. BERTRAND, secrétaire général de l’UMP, qui gère dans le futur immédiat les prochaines élections régionales, l’a confirmé, dans le droit fil de son discours de Marseille. Quant à JF. COPE, Président du groupe UMP à l’Assemblée, il a esquissé le projet d’une société de respect, de solidarité et de responsabilité pour des échéances plus lointaines.

Un congrès convivial, des participants chaleureux, une liberté de ton et de paroles, un bon cru finalement ce Congrès 2009 !

 

Raymonde VIBOUD

Secrétaire départementale PR21

02 décembre 2009

Communiqué de Presse

Le weekend des 28 et 29 novembre, le 110 ème Congrès du Parti Radical s'est déroulé à la Maison de la Chimie de Paris.

A cette occasion, Jean Louis BORLOO a été réélu pour 3 ans Président de notre mouvement. Pour la première fois de l’histoire du Parti Radical, le Président a été élu au suffrage direct par l’ensemble des militants, dont le nombre à doubler lors de l’année écoulée.

Lors de ce congrès national, la Fédération du Rhône a présenté ses contributions à la préparation du nouveau manifeste du Parti Radical qui verra le jour en 2011. Plusieurs axes de réflexions ont été proposés :

- La mise en place d’un service civique obligatoire d’une durée à définir entre 3 et 6 mois ;
- L’intégration du passage du permis de conduire dans les diplômes de fin de cursus secondaire (baccalauréat, BEP, CAP) ;
- L’ouverture d’une réflexion sur la généralisation de la gratuité des transports en commun à l’image de ce qui a été réalisé dans de nombreuses grandes agglomérations ;
- La mise en place d’un revenu minimum citoyen que chacun pourrait percevoir et qui se substituerait aux différentes allocations et prestations sociales existantes ;
- La mise en place de règles précises pour maintenir la parité dans les nouveaux modes de scrutins envisagés par la réforme des collectivités territoriales ;
- L’allègement des charges sociales qui pèsent sur le travail en transférant les prélèvements santé et famille sur d’autres cotisations (CSG par exemple) et sur d’autres sources de revenus que le travail (spéculation financières, etc….).

De plus, le congrès national du Parti Radical a voté une motion générale :

- exprimant ses réserves sur la réforme du mode scrutin régional, réclamant une plus grande dose de proportionnelle ;
- entérinant la rédaction d’un « nouveau manifeste radical » d’ici 18 mois ;
- sollicitant la tenue d’un congrès extraordinaire en 2011 pour définir les modalités de la participation du Parti Radical à l’élection présidentielle ainsi que le contenu d’un éventuel contrat de législature.

09 novembre 2009

Déjà 20 ans !

9 novembre 2009.

Déjà 20 ans ! cette chute du Mur qui préfigurait la disparition de l’URSS en 1991 et du bloc soviétique fut évidemment un événement considérable. Il est banal de le dire.

Nous vivions dans un monde construit autour de la bipolarité USA-URSS. Ce monde a changé, aujourd’hui multipolaire, plus instable qu’hier dans une certaine mesure, avec une prolifération nucléaire inquiétante car non organisée, et une radicalisation religieuse source de conflits et d’incompréhension.

Je suis allé à BERLIN pour la première fois en mars 1990.

Avec des amis du Lycée Carnot, nous avons passé quelques temps en République Démocratique Allemande (la “DDR” Deutsche Démokratische Republik), dans les villes de Dresde, Weimar, et surtout Berlin Est, et ce quelques mois après ce fameux 9 novembre 1989 et la “chute” du Mur.

Nous étions dans une période très particulière, à nul autre pareil.

La RDA, qui n’avait de démocratique que le nom jusqu’en 1989, était encore un Etat à part entière avec ses frontières et ses institutions.

Début 1990, à BERLIN Est la frontière existait encore, mais était assez perméable.

Le Mur de Berlin, entaillé par endroit, mais avec un contrôle aux frontières, était en fait un No Man’s Land cerné de deux murs à l’Est et à l’Ouest.

Au delà des passages officiels contrôlés, il était assez aisé de s’engouffrer de nuit dans le No man’s land, qui n’avait plus de vopos (militaires est allemands) et de passer à l’ouest par des brèches dans les deux murs.

Avec mes amis, j’ai vécu un soir de mars 1990 cette expérience du passage du mur, non loin de la Porte de Brandebourg, dans un flot de passagers “clandestins” de l’est à l’ouest. Je me rappelle avoir vu des Berlinois franchir le mur avec des valises… ne sachant pas, et nous ne le savions pas en mars 1990, que la réunification arriverait si vite en fin 1990, et qu’il était inutile de fuir et de se réfugier en occident.

En mars 1990, nous étions à la veille des premières (et seules) élections libres en Allemagne de l’Est depuis 1932… sous la République de WEIMAR. L’apprentissage de la Liberté et de la Démocratie se ressentait dans les villes et dans la population, qui adoptait tous les symboles de l’occident, le Coca, le jean Levis, la musique…. La publicité de ces produits était également une nouveauté, et la société de consommation un apprentissage à part entière.

Je me souviens que le débat du moment était celui du taux de change entre le Mark de l’ouest et celui de l’Est, le taux officiel était de 1 contre 1, mais le taux dans la rue à Berlin Est était plutôt de 1 contre 5….  les habitants de l’Est très en recherche de Marks de l’Ouest n’ayant plus confiance en leur monnaie et leur économie.

En mars 1990, il était alors difficile d’imaginer que la RDA disparaitrait si vite en tant qu’Etat, quelques mois plus tard, en décembre 1990 dans une Europe en paix.

On apprend aujourd’hui de Mickael GORBATCHEV que les tensions étaient très vives entre les grandes puissances en 1989 et 1990.

Pourtant, la clairvoyance, le sens de l’histoire des dirigeants de l’époque a permis de franchir sans heurts ce bouleversement du Monde.

Ce n’était pas la fin de l’histoire, mais le début d’une autre.

 

Jean-Philippe MOREL

Président du PR21

08 novembre 2009

Actu 07-11-09

Pour celles et ceux qui se demandaient pourquoi nous n'avions que les BIRS du N°07 au N°16, nous vous fournissons les BIRS N°01 à 06 inclus.

 

Concernant le vote du Président du Parti Radical pour 3 ans, votez du 09 au 15 novembre à 18h00 avec les codes fournis par courriers...

Ensuite, 2ème Tour, même mode de vote, du 25 au 27 novembre!

 

Ensuite, RDV au grand Congrès du Parti Radical à la Maison de la Chimie de PARIS!

 

A mes contacts et amis d'MSN, de FACEBOOK, de TWITTER ou par mail, je vous donne RDV...!

 

N'oubliez pas le grand débat des jeunes radicaux du samedi matin de 10h30 à 12h00 à la Maison de la Chimie...!

 

Et la soirée quartier libre du samedi soir dès 20h00 où Isabelle et moi vous attendons pour une soirée des Jeunes Radicaux des plus improvisée et décontractée, faute de mieux...

 

A bientôt...

 

James BELAUD

Délégué Régional du Parti Radical de Bourgogne

Responsable Communication NTIC du PR21

Conseiller National des Jeunes Populaires

Conseiller de Quartier Dijon Sud-ouest